mardi 24 avril 2012

Les parapluies d'Aurillac

Partis dans le Cantal pour grimper une dizaine de cols, c'est laborieux ...

Après 24 h dans cette magnifique région, le compteur des cols s'est alourdi d'un petit nouveau : le col Croizet (769 m) passé lundi matin. Depuis 11h ce jour-là, il pleut. Parfois des cordes, parfois une petite pluie fine, bien froide.

Je vous rassure : nous n'attendons pas un temps meilleur pour rouler, car c'est parti pour attendre longtemps. Ce sont les jardiniers qui sont contents !

Donc cette après-midi, quoiqu'il arrive (de la neige ?), nous irons franchir ... au moins un deuxième col.

Pour les personnes qui ne connaissent pas le Cantal, je vous rappelle que c'est un département de grimpettes, plus nombreuses sans col qu'avec col : pour un col, nous avons grimpé 4 bonnes côtes. Dont une si raide qui ne va pas manquer de raviver un de mes cauchemars : la pente est presque à la verticale, je me mets à reculer, bascule en arrière ... et me réveille.

Ces montées à répétition ralentissent considérablement mon allure. J'assume un petit douze à l'heure ... Les statistiques de Jean-Pierre vont dégringoler !

A bientôt pour le reportage photos.

2 commentaires:

  1. Dis-toi que tu lui as donné une bonne excuse pour réduire son allure. Honnêtement, je ne sais pas comment c'est dans le Cantal, mais je crois que dans le Limousin, il n'y aucune honte à faire des cauchemars à propos de côtes verticales à monter à vélo: par moments, la descente tient plus de la descente en rappel que du sprint cycliste, et la montée, de l'escalade plus que de la "grimpette".

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Merci beaucoup !