Mais, plutôt que d'acheter une boîte de 30 capsules à 15 € (avec un code d'accès pour 15 jours d'entrainement spécial neurones, quand même), je vous propose de "blogguer".
La langue française m'enquiquine bien souvent avec ses particularités, mais finalement je prends plaisir à triturer les mots.
J'ai eu du mal à venir poser ma marque sur ce blog car JPLP a ouvert la voie d'une manière magistrale. Mais je me prends au jeu, et me rends compte que c'est un outil formidable pour actionner ses neurones (je vais le conseiller dans les maisons de retraite).
Merci à Mickaël qui apporte souvent son grain de sel à ce blog. Son dernier commentaire me fait penser à Pierre Louki, qui avait une façon bien particulière de tricoter les mots.
"LE PRINTEMPS EST ARRIVE", mais pour les lilas nous attendrons un peu. Ainsi que pour les "magnolias". A l'heure où on parle de CLOCLO à tire-larigot, je me souviens des chansons de Michel Fugain et du Big Bazar. Et en creusant un peu, me revient aussi en mémoire : "J' voudrais bien, ouin, ouin, ouin, mais je peux point, ouin, ouin, ouin". Oui, je sais c'est un autre genre.
Pour faire le tour rapide de la question, sachez que j'étais fan de François Valérie, et que dans les mariages, je chantais "L'oiseau et l'enfant" de Marie Myriam. Tout un programme... J'assume...
Tout ce verbiage pour revenir à la mémoire, point de départ de ma réflexion du jour. Car, comme le dit si bien Michèle Bernard dans sa chanson "Tête de linotte" :
Plus d' piles dans la télécommande
Et l'aquarium n'a plus de
poissons
L'écran est vide et tu t' demandes
"Mais qui donc a pu couper le
son ?"
Ton magnéto, ta calculette
Qui pataugent dans le goudron
chaud
Foutus tes dicos, tes disquettes
Et même ta souris qu'a dit
ciao !
Tout ce que t'avais mis en mémoire
Ton disque dur, comme une
armoire
Bourrée de linge et d' naphtaline
Un gros bug et y a tout qui s'
débine
C'était une blague, non, c'est pas vrai
Pas b'soin d' te faire
hara-kiri
Mais quand même, si ça t'arrivait
Écoute-moi, est-ce que t'as
appris
Au moins une chanson par cœur
Dans ta tête de bois, ta
caboche
Celle que tu veux : Le p'tit bonheur
La Javanaise ou Les trois
cloches
Rien qu'une chanson qui t' fait du bien
Mais tout entière,
couplets, refrain
Et va pas m' raconter d'histoires
Que t'aurais pas l'
temps, pas d' mémoire
Dans une tête de linotte
Y a
toujours quelques notes
Un trésor tout petit
Qui chantera toute sa
vie
J' veux pas jouer les rabat-joie
Mais la vie, ça fait pas qu' des
risettes
T'as plein d' gadgets au bout des doigts
Mais t'as comme du
brouillard dans ta tête
À voir le monde par des lucarnes
Un beau jour,
on se retrouve tout nu
Sans rien, pas d'ami, pas de larmes
Et la peur de
traverser la rue
Un coup d' blues, une vacherie du sort
Nous v'là
projetés dans l' décor
D'un mauvais film où, sans doublure,
Faut quand
même savoir faire bonne figure
À la guerre ou même en cabane
Dans un
scanner, on s' sent tout p'tit
Et dans le silence de son âme
On est
content d'avoir appris
Au moins une chanson par cœur
Dans ta tête de
bois, ta bobine
Celle que tu veux : Le déserteur
Frou-frou, Laisse béton,
Nuits de Chine
Rien qu'une chanson pour t'nir le coup
Quoi qu'il
arrive et jusqu'au bout
Et va pas m' raconter d'histoires
Que t'aurais pas
l' temps, pas d' mémoire
Alors je vous invite à ouvrir votre boîte à souvenirs, et à nous faire partager vos souvenirs musicaux (Isabelle, je te préviens, je ne comprends pas l'anglais !)
Pour ma part, si je n'en gardais que deux, ce serait :
RépondreSupprimer"C'est le printemps" de Pierre Perret (dont la descence m'interdit de publier les paroles en ce site culturel)
"Les oiseaux de passage", mis en musique et interprété par Brassens (sur un poème original de Jean Richepin).... indescriptible!!!